Le trajet fut long et lassant, le commisariat se trouvait loin de l'endroit de son arrestation et les rues étaient bondées. Elle fût tenter de s'endormir mais une petite voix en elle lui dit que cela n'était sans doute pas à faire quand on était en mission pour percer à jour un traîte – et le dojo qu'il servait.
Lorsqu'ils arrivèrent et que la voiture fut finalement garée sur le parking, ils la firent sortirent en prenant toutes les précautions possibles. Ils semblaient avoit tirer une leçon de ce qui était arrivé à la bande de jeunes: on embète pas Pikadon.
« Allez, tiens toi tranquille. » dit l'un deux.
« On va t'enmener en interrogatoire pour aggresions multiples et aggravées. »Elle eut un sourire et elle eut la satisfaction de le voir froncer les sourcils:
« Bien, Monsieur l'Agent. » Ils la conduisirent dans le commisariat par la grande porte sous le regard interrogateur dès quelques personnes qui venaient porter plainte. La femme à l'acceuil leva à peine les yeux lorsque les deux hommes la saluèrent, mais lorsqu'elle le fit, elle put voir le sourire de fauve de Pikadon. La secrétaire retourna bien vite à ses papiers.
Finalement, Pikadon se retrouva dans un bureau qui contenait un bureau et deux chaises. On la fit s'assoir sur une mais on ne lui enleva pas ses menottes. Elle jugea cela plus qu'étrange et, à la mine des deux policies, eux aussi.
Quelques instant plus tard, la même femme qui l'avait arreté arriva dans la salle et s'assit sur la deuxième chaise. Est-ce que c'était elle qui trahissait le dojo ? Elle s'était plutôt attendue à un homme, mais les informations n'étaient pas claires. D'après ce qu'elle savait, via l'ordre de mission, un inspecteur allait dénoncer un collègue au dojo pour trahison. Le soir même, sans avoir dit un mot, il était mort.
L'inspectrice alluma son ordinateur et planta son regard dur dans celui, moqueur, de Pikadon. Puis, sans rien dire, elle regarda les menottes avec un air interrogatif. Puis, elle secoua la tête et farfouilla sur son ordinateur:
« Bon, tu vas me donner ta version des faits; d'accord ? Premièrement, quel est ton nom ? »C'était étrange, jugea Pikadon. S'il avait s'agit du traite, elle aurait déjà sû son nom, cette mascarade n'aurait pas eu lieu d'être. Le traîte l'aurait directement amener en cellule avant de la transferer.
La femme répèta, énervée:
« Quel est ton nom? ». Avec un sourire qui découvrait ses dents, Pikadon répondit:
« Vous vous faîtes harceler sexuellement par votre patron pour être si tendue ? Ou peut-être que non et que le problème vient de là. »Elle vit du rouge monter sur les joues de la jeune femme et elle sourit encore plus. Est-ce qu'elle allait la gifler ? Oui, voilà, elle se levait de sa chaise et:
« Inspecteur Tarô! »Quelqu'un venait d'entrer.